Sors mais reviens
Tu m'as dit de vivre ainsi, alors je suis allée
mon petit chien trottant

à mes cotés hors du jardin
dans les bois aux couleurs de pourriture.

J'y suis allée plusieurs fois, dehors puis dedans,
c'était bien sûr une méditation.

Le dehors m'entoure désormais
un grand O invisible où il faut vivre :

les caprices affectueux, le ciel soudain gris
certes adoucissent la lumière mais personne n'apporte

les papiers à signer. La surface de l'eau
frissonne sous la brosse du vent.


Passé ? Présent ? Futur ? Rien de tel.

 

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